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Un petit article pour vous présenter ce joailler, d'une grande inspiration, créateur d'objets magnifiques qui sortent de l'ordinaire mais toujours délicats, sobres, éclatants et merveilleux.
Il créé dans le marais, allez voir son site et sa boutique pour découvrir cet artiste de génie, cet artisan de talent.
http://www.thierryvendome.com/

Il sera présent au
SALON KARA Novembre 2007 A la Bourse du commerce
BIOGRAPHIE Par Isabelle Dillmann
Né à villemomble le 1er mai 1964 dans une famille d’artistes dont le père est un des plus grands joailliers-créateurs de l’époque, thierry Vendome grandit a Paris dans une pleine de vitalité créative où se croisent les familiers et les amis : peintres, poètes, écrivains, sculpteurs, photographes et créateurs-joailliers qu’ils soient belges, suisses, allemands espagnols…
A 9 ans il accompagne déjà ses parents au Salon des Artistes Décorateurs et baigne avec bonheur dans un climat moderniste où Vsarely, Sotto, Paco Rabanne … et l’univers des arts décoratifs de l’époque retiennent toute son attention et aiguisent son œil de jeune créateur.
Dès l’adolescence, tout en faisant son apprentissage chez son père,il dessine des bijoux qu’il réalise dans les matériaux de récupération comme ces bois flottés que la nature généreuse fait échouer sur les rivages de la presqu’ïle du Cotentin et pour lesquels il se passionne.
C’est son premier espace de liberté dont il mesure la fragilité sur ce long chemin de créateur où il est conscient d’être l’héritier de ces « géants » dont il parle qui ont été les pionniers dans la lignée desquels il inscrit sa volonté de poursuivre.
En 1990 il suit un stage en Belgique à l’Abbaye de Maredsous transformée en école de joaillerie puis reprise en main par le regard créateur belge, ami de la famille, Jean-Pierre de Sadeleer.
Il peut alors « avoir de l’or dans les mains » au sens propre comme au figuré puisqu’il va créer 30 pièces originales et un peu « sauvages » où les perles et les pierres magnifieront les bagues, pendentifs, bracelets et broches qui vont constituer le point de départ de l’esprit très personnel des collections à venir.
Pourtant, pendant cinq ans il va se mettre volontairement en retrait de ses propres créations. Ce sera une période de maturation active où le soir après le travail il peint, froisse de l’aluminium compressé, réalise des sculptures en bas-relief et en épaves.
Il s’adonne aussi à la connaissance de l’histoire de l’Art et cherche à comprendre et à décrypter les mouvements artistiques de son époque.
Un premier voyage en Chine en septembre 1995 lui ouvre les portes d’une civilisation pluri-millénaire et de ses mystères. Il en ramène des monnaies impériales en bronze et des porcelaines antiques qu’il recycle en bijoux comme ce collier poétique qu’il intitule « Jardin extraordinaire » repris en écho et en photo par une presse enchantée.
En septembre 2003, il ouvre sa première boutique-atelier en plein cœur du Marais drainant toute une clientèle d’artistes avant-gardistes propre à ce quartier de Paris.
Thierry Vendome n’est pas un créateur passif. Les questions qu’il se pose sur son époque à laquelle il adhère, il les transpose dans ses créations qu’il veut contemporaines. Il renverse les diktats et les formes, remplace les vides par des pleins, surprend par l’usage qu’il fait des déséquilibres harmoniques de ses créations et réapprend à ses clients l’usage moderne ludique mais toujours abouti de la parure.
Il revisite les volumes, recrée des espaces nouveaux, réinvente sur le matériau brut comme pour ses pendentifs en galets incrustés, ses colliers broches en bois de fer ou sa série sur le « Rouilles » dont il se dit tés inspiré « par matière d’acier explosé, violente qui tient dans le temps ».
« Je veux, dit-il, mettre de la force dans mes bijoux ». il va y mettre aussi de l’aérien et du magique comme pour les cercles mobiles inspirés d’Agam ou « Galaxies » dont il fait sa signature un rien cosmique.
Avec ses bagues « double-fenêtre » offertes sur un lit de diamants sous l’éclat de la pierre, il propose à la façon d’un magicien éclairé quelques repères à ceux qui nombreux se réchauffent à porter ces bijoux intemporels et si réels.

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Firman en Arabe : Traduction disponible ; Merci à Mustapha : Ajouté le 31/10/2007 à 15:54
Vous trouverez après ce texte la traduction quasi complète.
Au nom de Dieu le Miséricordieux.
De Hussein Ben Ali, Roi des pays Arabes et gardien des lieux Saints de la Mecque, et son prince aux princes ...x... le prince Fayssal et le Prince Abdelaziz.
...x... Salut et Miséricorde de Dieu et ses ...x...
Cette lettre est diffusée de la Mecque en date du 18 aout 1916.
Louanges à Dieu qui n'a personne à son égal pour vous les hommes.
Prions et saluons le prophète et ses compagnons.
Nous vous informons que Nous peuples arabes, Louanges pour le Tout Puissant, sommes en parfaite santé, Bénédiction de Sa grâce.
Je demande à Dieu, pour Vous et Nous, ...x..., le but est de prende soin des Arméniens sur tout ce qui vous entoure et entre vos tribus, de les aider dans leurs malheurs, de s'occuper d'eux comme vous faites pour vous-mêmes, vos biens et vos enfants, et rendre facile tout ce dont ils ont besoins pour la nourriture et le logement.
Car les Arméniens sont un peuple protégés par les Musulmans. Et dont le Prophète a dit : " Je serai l'ennemi, le jour du jugement dernier, de quiconque osera ne serait-ce que lever la main sur eux."
C'est la plus importante mission qu'on vous confie et nous attendons les bienfaits des qualités des musulmans.
Que Dieu nous octroie, pour Vous et Nous, la réussite.
Ce texte a été diffusé par l'éminent gardien des lieux saint de l'islam et prouve en pleine période de génocide arménien par les turcs que les musulmans agissent par amour, que le prophète Mohammed était un musulman tolérant et aimant, qu'il a pris sous sa protection les arméniens, leur a laissé leurs territoires et leur foi et a condamné quiconque osera faire du mal aux arméniens.
Pour tout Arabe, pour tout Musulman qui se respecte un tant soit peu, l'amour et la protection des chrétiens et des arméniens est un devoir, le refus de la haine et des crimes turcs est une nécessité... Tout musulman pieux doit comprendre les paroles du prophète dans sa condamnation des gens qui oseraient faire du mal aux arméniens. Tags :
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FASCISME TURC : POGROM A BRUXELLES (23/10/2007) : Ajouté le 24/10/2007 à 11:08
Une manifestation organisée par l’extrême droite turque – les sinistres Loups Gris – a violemment dégénéré hier soir à Bruxelles. La manifestation était initialement dirigée comme l’ambassade américaine en Belgique en raison du projet du Congrès américain de reconnaître le Génocide des Arméniens et de l’opposition des Etats-Unis à l’invasion de l’Irak par la Turquie. Après avoir déchiré et brûlé le drapeau U.S. qui flottait sur l’ambassade, les émeutiers se sont brutalement déchaînés. Mehmet Köksal, un jeune journaliste d’origine turque connu pour ses opinions dissidentes par rapport à Ankara a été reconnu après qu’un manifestant se soit écrié « les gars ! C’est Mehmet Köksal, ce fils de pute de journaliste, ce traître à la patrie, notre ennemi ! Arrêtez ce *******, on va lui faire la peau ! ». Il a été pris à partie et violemment lynché sous l’œil impuissant de la police ; il n’a trouvé son salut que dans la fuite. Plus tard, vers minuit, en passant devant un café du quartier Saint-Josse tenu par un Arménien, le cortège de haine a sauvagement détruit le local au cri de « lui, c’est un Arménien, mort à l’Arménien ! » tandis que les policiers pourtant présents étaient contraints de trouver refuge devant la horde barbare de quelques 400 Loups Gris. La Fédération Euro-Arménienne condamne sans appel l’importation en Europe de ces coutumes racistes et criminelles, bien connues des Arméniens comme prélude aux massacres systématiques des citadins arméniens : « Nous attendons des autorités policières et judiciaires une fermeté exemplaire à l’égard des membres de ces bandes criminelles et de leurs commanditaires » a déclaré Laurent Leylekian, le directeur de la Fédération Euro-Arménienne. « Nous savons que ces pogroms ont toujours porté la signature de la Turquie » a ajouté Laurent Leylekian. La Fédération précise que l’appareil de l’Etat turc- police, armée et pouvoir judiciaire – est profondément infiltré par les formations ultranationalistes, et il est de notoriété publique qu’Ankara a toujours chargé ces forces paramilitaires des Loups Gris, dont la vitrine politique est le MHP représenté au Parlement turc, d’accomplir ses sales besognes en Turquie comme en Europe. A la veille du vote de la résolution sur la Turquie par le Parlement européen, la Fédération se dit inquiète de l’issue de ce vote : « La liberté dont jouissent ces éléments criminels en Europe est encouragé par l’attitude complaisante de nos institutions envers le racisme, et l’ultranationalisme de l’Etat turc; toute compromission de nos institutions ( Parlement européen et Commission européenne, partis politiques nationaux et européens) envers le racisme et le négationnisme systémiques de l’Etat turc est interprété par Ankara comme une autorisation à installer son ultranationalisme sur le territoire de l’Union » a conclu le Directeur de la Fédération.
EUROPEAN ARMENIAN FEDERATION for Justice and Democracy
Avenue de la Renaissance 10 B-1000 Bruxelles Tel/ Fax: +32 2 732 70 27/26
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Humanité contre Géopolitique ? Qui gagnera ? : Ajouté le 12/10/2007 à 09:03
Les relations américano-turques s'enveniment
Istanbul Laure MARCHAND.
Publié le 12 octobre 2007
Après la reconnaissance du génocide arménien par des parlementaires américains, la Turquie a rappelé son ambassadeur.
C'EST UN COUP dur de plus pour les relations américano-turques, déjà malmenées depuis quelques jours par les velléités turques d'envoyer des troupes dans le nord de l'Irak pour faire la chasse aux rebelles kurdes. Mercredi, une commission de la Chambre des représentants américaine a adopté, par 27 voix contre 21, un texte reconnaissant le génocide arménien, perpétré en 1915 sous l'Empire ottoman. Ankara a aussitôt réagi avec virulence. Le président de la République, Abdullah Gül, a fustigé une décision « inacceptable ».
Le gouvernement l'a également condamnée fortement, via un communiqué : « Il est inacceptable que la nation turque soit accusée d'une chose qui n'a jamais eu lieu dans l'histoire. (...) L'approbation de cette résolution est une initiative irresponsable qui, à un moment très délicat, va compliquer les relations entretenues depuis des générations avec un ami et un allié, ainsi que le partenariat stratégique. » Ce vote, en dépit de la farouche opposition de la Maison-Blanche, tombe en effet particulièrement mal dans le calendrier et risque d'envenimer encore un peu plus les désaccords entre Ankara et Washington sur les moyens à donner à la lutte contre la guérilla du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).
Premiers signes d'un durcissement, le rappel, dès hier, de l'ambassadeur turc aux États-Unis pour des consultations, ainsi que l'envoi dès lundi prochain, après la fête qui marque la fin du ramadan, d'une motion au Parlement turc pour obtenir l'autorisation d'une intervention militaire transfrontalière, valable un an. Le premier ministre Recep Tayyip Erdogan a déclaré qu'il s'agissait d'« une question sérieuse qu'il faut tenir à l'écart de tout sentimentalisme ». Mais c'est un moyen pour Ankara de tenir tête diplomatiquement à Washington, opposé à ce que la Turquie s'immisce dans le jeu irakien et ne déstabilise un peu plus le pays. Et à hausser le ton avant que le texte, voté mercredi en commission, ne soit soumis à l'approbation de la Chambre des représentants américaine en novembre.
« Tout sauf une surprise »
Tout en cherchant à calmer l'ire de son allié au sein de l'Otan, l'Administration de George Bush tente de faire pression sur les membres de la Chambre. « L'accès aux domaines aérien et routier turcs risque d'être vraiment compromis si la résolution passe et que la Turquie réagit aussi fortement que ce à quoi nous nous attendons », a mis en garde le secrétaire d'État à la Défense, Robert Gates.
La Turquie occupe une position stratégique clef dans le dispositif américain : 70 % de la logistique destinée à ses troupes en Irak transite par la base aérienne d'Incirlik, dans le sud de pays. Ankara brandit la menace de la fermer. Les États-Unis souhaitent également pouvoir utiliser le territoire turc au moment de leur retrait d'Irak.
Pour Arda Batu, professeur de relations internationales à l'université de Yeditepe à Istanbul, cette crispation des relations bilatérales « est tout sauf une surprise. Elle intervient alors que les ressentiments entre les deux parties se sont manifestés à de nombreuses reprises depuis plusieurs années ». Le refus du Parlement turc, en 2003, d'autoriser les États-Unis à passer par la Turquie pour ouvrir un front nord en Irak a marqué le début de la mésentente. Depuis, escarmouches et divergences ont rythmé les relations diplomatiques : arrestation en 2003 de onze agents turcs en Irak par les Américains qui les ont exhibés avec un sac sur la tête, ce qui a été vécu comme une humiliation en Turquie. Visite d'une délégation du Hamas à Ankara en 2006... La dernière opposition frontale a été la signature d'un accord énergétique avec l'Iran cet été.
Les intérêts stratégiques des deux partenaires dans la région s'éloignent. Et pour ne rien arranger, la diplomatie turque montre des signes de faiblesse, quand il ne s'agit pas de maladresse. Egmen Bagis, le conseilleur de Recep Tayyip Erdogan, à la tête d'une délégation parlementaire envoyée cette semaine aux États-Unis pour plaider la cause turque contre la reconnaissance du génocide arménien, ne s'est pas embarrassé de précaution oratoire.
Il a déclaré que le projet de résolution était « juste bon à être jeté à la poubelle ». « Le gouvernement perd son temps sur des questions intérieures sans intérêt, comme le référendum sur l'élection présidentielle (le 21 octobre), estime Arda Batu. Il y a urgence à se concentrer sur la politique étrangère, nous sommes dans une situation géographique très délicate à gérer. » Tags :
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