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blog de Brasidas

UMP : remboursez ma carte !!! Sarkozy parjure !

  : Ajouté le 25/8/2007 à 11:24

Sarkozy a décidé de ne pas honorer sa promesse sur la déduction des intérêts des emprunts immobiliers contractés avant le 6 mai.

 

Il dit que c'est la faute du conseil constitutionnel. Le Figaro dit que c'est la faute de la gauche qui a saisi le conseil constitutionnel.

 

Mais non content de ne pas respecter une promesse de campagne, Sarkozy prouve donc qu'il n'a pas de volonté politique ! C'est la grande désillusion ! Rien n'a donc changé !

 

Dans un article publié sur ce blog, Devedjian trouvait la censure du conseil constitutionnel absurde car elle était sans précédant et surtout contradictoire avec sa position antérieure lors d'une loi Fabius.

 

Sarkozy ne fait que profiter de cette censure faite par un président du conseil constitutionnel qui n'est autre qu'un membre éminent de l'UMP et de la majorité présidentielle.

 

La censure et son non contournement sont à mon avis une manoeuvre politique de Sarkozy afin d'échapper à la réalisation d'une promesse jugée trop honéreuse pour le budget de l'Etat...

 

Le doublement récent du cadeau fiscal pour les nouveaux propriétaires est un leurre pour détourner l'immense déception des 3 millions de foyers qui auraient été concernés par cette mesure.

 

Cet évènement prouve que l'état de grâce de Sarkozy ainsi que les espoirs de changements de sa présidence sont tombés à l'eau.

L'avenir le confirmera et je pense que cet article en sera la prémonition ... rendez vous dans 5 ans.

 

En attendant, je demande le remboursement de ma carte UMP ! Je n'ai pas donné ma voix et mon argent à un parjure !

 

 

» Catégorie Politique et citoyenneté
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Sarkozy : Promesse non tenue

  : Ajouté le 25/8/2007 à 11:08

Résidence principale : Sarkozy renonce à la rétroactivité

ANNE ROVAN. Publié le 23 août 2007

 

 

LE CHEF de l'État a décidé de mettre un terme à la polémique qui enfle depuis une semaine au sujet du crédit d'impôt sur la résidence principale. « À ceux qui me reprocheront de n'avoir pas tenu ma promesse, je répondrai :  « Adressez-vous au Conseil constitutionnel !* », aurait déclaré Nicolas Sarkozy au cours d'un déjeuner auquel étaient conviés plusieurs quotidiens de la presse régionale. Les trois millions de ménages ayant contracté un emprunt immobilier avant le 6 mai vont donc devoir se faire une raison. Comme nous l'indiquions dès hier, la déductibilité des intérêts d'emprunts ne sera pas pour eux. Ceux, en revanche, qui ont sauté le pas après le 6 mai vont bénéficier d'un avantage fiscal renforcé. « Je transforme un ennui en opportunité. Les déductions d'intérêt seront plus importantes pour les nouveaux propriétaires », aurait assuré le président. Ce coup de pouce supplémentaire - 1,5 milliard de plus à se partager pour les acquéreurs de l'après-6 mai - faisait hier encore l'objet de réunions interministérielles. Son mécanisme devrait être connu vendredi.

 

Se faire censurer sur une des mesures les plus populaires du programme du candidat Sarkozy constitue un revers pour l'Élysée et Matignon. D'ailleurs, l'opposition ne s'y est pas trompée et reste étonnamment muette sur le sujet. Comment en effet expliquer aux trois millions de Français qui ne bénéficieront pas de ce crédit d'impôt que c'est elle qui a saisi le Conseil constitutionnel et que c'est donc elle qui est à l'origine de cette censure ?

» Catégorie Politique et citoyenneté
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Interview de Patrick Devedjian

  : Ajouté le 23/8/2007 à 22:56

Devedjian: "Sarkozy fait descendre l’État de son piédestal"


 

Propos recueillis par Judith Waintraub sur le Figaro.

Publié le 23 août 2007.

 

Dans un entretien au Figaro, le secrétaire général délégué de l'UMP estime que l’ouverture est une réponse à un éventuel rapprochement PS-MoDem.

 

http://l.ha.free.fr/blog/23-08-2007/Devedjian.jpg

LE FIGARO.

 

Alors que la croissance patine, la réduction du nombre de fonctionnaires est inférieure aux promesses du candidat Sarkozy. Faut-il attendre que l’économie reparte pour s’attaquer aux réformes structurelles? 

 

PATRICK DEVEDJIAN.

 

Non, même s’il est évidemment plus facile de réformer quand l’économie va mieux. Dans un contexte international défavorable, la France souffre davantage que certains de ses voisins parce ses PME sont trop petites et pas assez nombreuses. C’est notre problème majeur, et le gouvernement s’y attaque. En même temps, nous devons nous organiser pour profiter de la croissance quand elle reviendra. La réduction du nombre de fonctionnaires n’est pas un objectif en soi. C’est la conséquence d’une politique de rationalisation de la fonction publique qui demande un travail de fond plus que des effets d’annonce. Dans ce domaine, le bruit ne fait pas de bien, et le bien ne fait pas de bruit.

 

La censure de la déduction fiscale sur les emprunts immobiliers par le Conseil constitutionnel est-elle une décision politique ou juridique?

 

C’est en tout cas une première: jamais le Conseil constitutionnel n’avait affirmé la non-rétroactivité de la loi fiscale! En particulier pas en 1984, quand le gouvernement Fabius avait supprimé la déduction sur les emprunts immobiliers.

 

L’UMP a prévu d’ouvrir à la rentrée un chantier institutionnel. Quel est votre calendrier?

 

Les fédérations travaillent déjà sur le sujet. Le 4 octobre – jour anniversaire de la Constitution de la Ve République –, nous réunirons une convention pour analyser et trier les contributions de nos militants. Le débat recommencera et, en décembre, une deuxième convention nous permettra d’adopter définitivement nos propositions. Elles concerneront en particulier la revalorisation du Parlement. 

 

Comment s’articuleront-elles avec le travail du groupe UMP de l’Assemblée et de la commission Balladur?

 

L’UMP sera entendue par cette commission, comme tous les partis. L’audition devrait avoir lieu le 10 octobre, après notre convention. Quant aux propositions des groupes UMP, de l’Assemblée et du Sénat, qui concernent le fonctionnement du Parlement, elles ont vocation à s’intégrer dans celles de notre mouvement. 

 

Avec un président présent sur tous les fronts, une réforme est-elle encore nécessaire?

 

Le style et l’action de Nicolas Sarkozy contribuent beaucoup, c’est vrai, à moderniser nos institutions et à les rendre plus simples et plus transparentes. Il fait descendre l’État de son piédestal et le rapproche des préoccupations des citoyens. C’est la fin d’une exception française, qui était d’ailleurs une hypocrisie, selon laquelle le président élu ne gouvernerait pas. Le porteur de la légitimité est celui qui décide. 

 

Au risque de s’user prématurément au lieu de laisser les ministres, et notamment le premier d’entre eux, prendre les coups? 

 

La relation entre Nicolas Sarkozy et François Fillon constitue un retour aux sources de la Ve, puisque le général de Gaulle disait qu’il ne saurait y avoir de dyarchie au sommet de l’État. Quant au risque, c’est ce qui fait la différence entre la république et la monarchie. Le président, investi des plus hautes responsabilités, ne peut pas chercher à se préserver, surtout avec un quinquennat qui lie aussi étroitement que possible sa survie politique à celle de sa majorité. Ce phénomène a un revers: l’affaiblissement du Parlement, auquel il faut remédier. L’UMP s’y attelle. 

 

Vous qualifiez de «simple» le style de Nicolas Sarkozy. Que pensez-vous de la polémique sur ses vacances américaines?

 

Il a le droit d’avoir des amis qui l’invitent, et même des amis riches. 

 

L’autre chantier de la rentrée, pour l’UMP, ce sont les municipales. Comment justifier votre stratégie d’ouverture auprès de vos sortants? 

 

En expliquant que c’est la meilleure façon de répondre aux tentatives de rapprochement du PS et du centre de François Bayrou. Grâce à l’ouverture, nous avons déjà gagné Mulhouse. 

 

Et si Jean-Marie Bockel devait affronter une liste UMP? 

 

Je m’emploie à trouver un accord sur le terrain, et c’est en bonne voie. 

 

Et à Paris, comment éviter l’affrontement programmé entre Françoise de Panafieu et Bernard Debré? 

 

Françoise de Panafieu a été élue par les militants, lors de primaires auxquelles Bernard Debré n’a pas participé. On a perdu Paris en 2001 à cause de nos divisions mais, malheureusement, on n’en a pas tiré les leçons! J’appelle chacun à y mettre du sien: il nous faut un leadership incontesté sur Paris, et dans les deux arrondissements où le front de l’UMP est encore dégarni et où le combat sera décisif: le XIIe et le XIVe.

 
» Catégorie Politique et citoyenneté
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